Du premier regard, quand on prononce la définition de «la poésie moderne» ce sont ses charmes de forme et les valeurs artistiques qui nous attrapent. De ce point de vue, nous appelons toutes les poèmes qui sont contre la poésie classique et ses traditions. En ce qui concerne le plan de contenu, la poésie moderne présume de grands changements au plan de la mentalité conformément à la condition sociale. Bien que pendant cette époque notre littérature se progresse au point de vue de contenu (Mirza Alakbar Sabir, Dj. Mammadgoulouzade etcetera), au plan de forme elle ne subi aucun changement, tout a fait contraire elle reste fidèle aux formes classiques. Dans ce cas on peut dire facilement : «…pour copie conforme».

hummat

Voir: http://dusharge.azeriblog.com/2008/05/29/azerbaycanin-modern-sheiri 

Mais nous pouvons dire qu'à partir de Habib Sahir, la poésie de l’Azerbaïdjan Sud est en train de moderniser au point de vue du contenu et la forme. Sahir a contribué au succès de la poésie nationale, elle a gagné beaucoup de chose au point de vue de forme, mais elle ne devienne point complètement la poésie moderne. Dans le cadre de ce sujet, ses poèmes n’acquièrent pas les qualités modernes, mais, acceptant certains éléments de la modernité se borne avec le néo-réalisme. Dans ce point, elle n’est pas en mesure de se débarrasser des standards du réalisme et n’acquière pas la modernisation. Dans la poésie Azerbaidjanaise, les poèmes de Sahand conforment complètement aux normes existant dans la poésie  d’ouest. A la pensée de Sahand, la question de modernisation est expliquée au point de vue social, de temps à autre on fait l'éloge des qualités de la modernité, mais dans les autres cas elle est désapprouvée. On peut dire que la manière d’agir à sa guise, trait distinctif de l’ouest devienne humaine embrassant des aspects démocratiques dans la pensée de Sahand. Il est vrai que Sahand projette aussi la condition écrasée de l’homme devant la machine et s’approche des poètes modernes de l’ouest, particulièrement d’Eliot soulignant les modèles de pensée dans les poèmes, mails il n’est pas tant pessimiste comme eaux envers les événements. Dans ce contexte on peut dire que cette qualité (attitude optimiste) décèle son caractère de degré d'approximation aux autres mouvements du modernisme, c'est-à-dire le futurisme. Parce que les futuristes traient optimiste la progresse scientifique et technique (par exemple Nazim Hikmat).   Néanmoins, nous voyons la forme intégrale de la poésie moderne de l’Azerbaïdjan Sud dans les poèmes de Alirza Nabdil Okhtay pendant les années de 1340 (1960). Okhtay – différant de Sahand, est modern dans le plan d’esthétique et ainsi que le contenu. Nima Yousidj et Habib Sahir sont des figures littéraires qui ont modernisés l’un la poésie persane et l’autre la poésie azerbaidjanaise. Mais ils ne sont les poètes modernes proprement dit. Les fondements de la poésie moderne chez les Perses et Azerbaidjanais sont posés par «Furukh Farrukhzad» et Okhtay. Il y a un grand creusement entre Okhtay et la poésie des années de 1990. Et il est à noter que cela embrasse un délai de 30 ans. Dans 30 ans après Okhtay, correctement dit, au beau milieu des années 1990 notre poésie se serve des valeurs de la poésie d’ouest, et nous pouvons citer les noms des poètes de cette époque : Nasir Mirgati, Sahar, Hadi Garachay, Kiyan Khiyav, Lala Djavanchir, Saleh Atayi, Ismayil Madadi Ulkar et d’autres. A la fin de cette époque et au milieu des années 2000 la période de modernisation est remplacée avec les poèmes écrits au style «post-moderne». Maintenant nous pouvons mettre accent sur le fait que nos poètes de cette époque reflètent les vertus premières du modernisme et post-modernisme. Par exemple, quand M.Lavayi reflète les réalités rudes au plan de contenu dans le poème «Terreur et la liberté» il s’approche du modernisme, mais quand il reflète ces brutalités sous allusions il devient proprement «post-moderne». A part de cela, les traits singuliers observés dans ses récits coupe son chemin au modernisme et le met au monde comme un écrivain de post-moderne. Nous voyons beaucoup de vers du style post-moderne dans les poèmes et livres par Saleh Atayi, Sima Samadi (le jardin des tournesols), Lala Djavanchir (s'ennuyer dans la solitude), mais il est à préciser que les traits comportant leur écartement de la brutalité du langage et la tendresse des formes de leur œuvres nous donnent la possibilité de les nommer les poètes du style post-moderne. A mon avis, la tendance de notre poésie au post-modernisme formée au milieu des années 1990 sera une bonne occasion pour notre littérature nationale pour qu’elle s’empare des traits caractéristiques de la poésie mondiale. Pour obtenir de bons résultats dans cette voie nos poètes doivent perfectionner leur connaissance littéraire, ils doivent être les premiers critiques de leurs poèmes. Ca serait exact de dire que les poètes susmentionnés et les autres que nous n’avons pas prononcés les noms ne seront jamais réalistes ou bien néo-réalistes.        

   * dans cet article il ne s’agit que de la poésie de l’Azerbaïdjan Sud